Des demoiselles du téléphone aux Weboiselles
1890
Avant l'installation des services automatisés (vers 1970. Les centrales téléphoniques hébergent un personnel variés. Les plus célèbres figures de ces réseaux sont les demoiselles du téléphones, ainsi appelées parce que cette catégorie de personnel était recrutée exclusivement parmi des jeunes filles célibataires, dont l'éducation et la morale sont irréprochables. Elle perdaient généralement leur emploi lorsqu'elles se mariaient... On se demande bien pourquoi ?
Les conditions de travail des ces demoiselles du téléphone.
Ces demoiselles sont aussi des cibles parfaites pour les clients mécontents du service. On leur reproche leur mauvaise humeur, la lenteur de l'établissement des communications,... Dans le contexte du début du siècle, les abonnés sont surtout des gens fortunés qui ne supportent pas que le "petit personnel" ai autant d'influence sur leur affaires.
Parlons d'éfficacité !
En quoi consiste le travail des demoiselles du téléphone.
Le travail des opératrices consiste à recevoir chaque appel d'un abonné faisant partie de son secteur, à lui demander le correspondant voulu, et à le mettre en relation avec son correspondant. L'opération se résume ainsi :
- l'abonné décroche son téléphone et tourne la manivelle.
- l'opératrice voit le volet d'appel de l'abonné "chuter".
- elle branche son casque sur le circuit de l'abonné, demande le numéro du correspondant.
- S'il s'agit d'un abonné de son secteur, elle appelle directement ce correspondant, et met les deux abonnés en relation en branchant les deux fiches Jack d'un "dicorde'
- S'il s'agit d'un abonné d'un autre secteur, ou d'un autre central, elle appelle l'opératrice correspondant à ce central et lui transmet la demande. Elle relie alors l'appelant sur un circuit auxiliaire (le multiple) qui le renvoie vers la nouvelle opératrice, qui se charge du reste de l'opération.

- Secteur délimité.
Le fait que chaque opératrice ai un secteur géographique attribué fait naître des complicités avec les abonnés. C'est pourquoi l'administration modifie l'attribution des secteur régulièrement.
Ces techniques et ces réseaux font naître de nouvelles compétences et de nouveaux métiers qui supposent une constante adaptation aux différentes innovations.
Les "demoiselles du téléphone" sont confrontées à partir des années 1920 à l'automatisation des centraux téléphoniques. De nouveaux métiers de plus en plus techniques émergent, comme les régleurs, les "lignards" ou encore les hommes de la radio et des ondes.
Quelques chiffres
En 1900, il y a à Paris 22 468 abonnés pour 31 471 postes (et trois millions d’habitants). Pour
Une vision d'avenir. Les weboiselles du téléphone...
Sur le web, verrons nous un développement supplémentaire des services de recherche. Ce service sera de confier tout ou une partie de la recherche à des agents humains, ou de solliciter spontanément leur collaboration pendant la recherche : une sorte de retour des pourquoi pas des Weboiselles du téléphone...
Voici quelques liens interessants :
http://gepetel.free.fr/demoi.html
http://www.francetelecom.com/fr/groupe/initiatives/savoirplus/histoire/ft/


1 commentaires:
Là, j'aime encore mieux le fond vieillot. Il y a quelques problèmes de polices et d'espaces.
Enregistrer un commentaire
Abonnement Publier les commentaires [Atom]
<< Accueil